Un mythe de liberté c'est un monde qui s'écroule engloutit du néant qui feint de toutes ses peurs à passer la main en vain, pourquoi? la cohue se traverse une traversée qui atteint l'eau... Tu marches dessus? dis moi.. Est-ce que tu marches sur l'eau? Paravent débile de misères cachées en mensonges éhontés dans ta bouche édentée Tu souris pourtant... Tu me souris. La liberté te touche çà te touche, la liberté Tu la prends du bout des lèvres Tu souffles dessus Comme une bulle de savon éclate, rebondit, de mille couleurs puis... il ne reste plus rien juste un petit baisé mouillé sur le bout de ton nez Sans pitié Tu es sans pitié... Ma fougue éteinte de tes étreintes passées lavée des souvenirs abimés se disperse dans le calme un calme oppressé emplit ma poitrine serrée remonte ma gorge nouée en flots de larmes épais et gras.